L1 (J11) : Lens en démonstration contre Metz

La série de défaites, les faits de jeu contre eux, les matchs couperets qui tournent du mauvais côté malgré du bon dans le contenu, les fins de match en roue libre : tous les ingrédients de la saison catastrophe sont là du côté du FC Metz (19eme), encore largement défait sur la pelouse du RC Lens, 2eme de Ligue 1, ce dimanche après-midi (4-1). Wesley Saïd a signé un doublé avec l’égalisation Nicolas de Préville entretemps, avant qu’Ignatius Ganago et Przemyslaw Frankowski ne mettent le Racing à l’abri.

Saïd s’est mis Bollaert dans la poche


Après sa réalisation décisive à l'Orange Vélodrome fin septembre (2-3), Saïd a maintenant ouvert son compteur à Bollaert-Delelis avec deux buts de pur finisseur, une reprise instantanée sur un bon travail d’Arnaud Kalimuendo pour valider la bonne entame des Sang et Or (14eme) puis un enchaînement de renard dans les six mètres sur une première frappe de Seko Fofana (37eme). Pas forcément maîtres de la partie de bout en bout, les hommes de Franck Haise ont su faire le dos rond, n’ont que très peu douté et ont repris les devants seulement sept minutes après l’égalisation messine. Auteur de cinq frappes cadrées durant la partie, les locaux les ont quasiment toutes converties, Ganago - qui sortira ensuite sur blessure - puis Frankowski frappant en fin de match respectivement sur des offrandes de Cheick Doucouré (83eme) et Jonathan Clauss (90eme).

Pape Matar Sarr, presque supersub


Un scénario cruel pour des Grenats qui, avec leurs armes et le seul De Préville devant, ont montré des choses encourageantes. C’est d’ailleurs lui, sur un temps fort des Mosellans autour de la demi-heure de jeu, qui a égalisé d’une belle reprise en dehors de la surface en profitant d’un moment de flottement après le choc entre Jean-Louis Leca et Frankowski (33eme). Dans ce match ouvert, ce même De Préville est passé tout près du doublé en frappant le poteau (57eme) puis l’entrant Pape Matar Sarr, huit minutes après être sorti du banc, a fait trembler les filets à la suite d’un corner (68eme) avant de prendre une douche froide, le VAR ayant mis en lumière sa légère main sur l’action. De 2-2 à 4-1, cela s’est joué à peu de chose.

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