Montpellier : Rulli, stop ou encore ?

Panoramic

Laurent Nicollin n’en fait pas mystère : le poste de gardien est la priorité du MHSC pour le prochain exercice. "Depuis le passage de Lecomte, on mesure mieux l’importance de posséder un gardien d’un certain niveau", déclarait le président au Midi Libre avant l’interruption de la saison en raison de la pandémie de coronavirus. Successeur dans la cage héraultaise de Benjamin Lecomte, parti l’été dernier à Monaco, Geronimo Rulli, prêté par la Real Sociedad, a donné entière satisfaction et vient même d’être élu joueur de l’année par les supporters pailladins.

Lecomte n’a "pas douté"


Son prédécesseur était lui déjà conquis, affirmant dans un récent live Instagram sur L’Equipe qu’il n’avait "pas douté un instant sur le fait qu’il allait y arriver. Je le connaissais depuis un moment. Quand j’étais à Lorient, je suivais ce qu’il faisait à la Real Sociedad. Je savais que Montpellier avait recruté un très bon gardien et j’étais content pour eux aussi." Sauf que l’on pourrait ne plus revoir le portier argentin, qui vient de fêter ses 28 ans, avec le maillot du MHSC.  Car le dossier est particulièrement compliqué, rappelle le quotidien local.

Un nouveau prêt ?


Ce prêt, qui court jusqu’au 30 juin, est pourtant assorti d’une option d’achat. Mais son montant (10 millions d’euros) est trop élevé pour Montpellier. Qui, après avoir essayé de faire baisser ce prix, aurait adopté une nouvelle stratégie, et tenterait désormais d’obtenir un deuxième prêt de Geronimo Rulli, avec une option d’achat obligatoire. "On attend un retour", avoue Nicollin. Si jamais il était négatif, le 8e de Ligue 1 se tournerait vers d’autres pistes. Le nom de Stéphane Ruffier, à qui Claude Puel a promis une place de doublure à l’ASSE, a notamment circulé, mais la plus chaude mènerait à Paul Bernardoni, dont Bordeaux pourrait se séparer.