Le grand soir de Bouanga ?

C'est une évidence, Denis Bouanga a préféré l'automne au Printant de l'été. Il n'est pas le seul dans ce cas, tous ses coéquipiers de l'ASSE ayant été très vite plus performants avec Claude Puel que Ghislain Printant. Avant une baisse de régime collective qui n'a pas spécialement atteint l'international gabonais, buteur régulier. A tel point qu'il a été nommé parmi les joueurs du mois en novembre. Blessé au pied mi-décembre, ce qui lui a fait manquer un mois de compétition, il a encore marqué pour qualifier les Verts en Coupe de France la semaine dernière, à Monaco (0-1).


Bouanga ne perd pas confiance

Enfant du Mans puis de Lorient, où il a démarré sa carrière professionnelle, Denis Bouanga s'est surtout révélé lors de son prêt à Tours, il y a déjà plus de quatre ans. A 25 ans, il connaît cette saison son troisième club en trois ans. Son efficacité lui a notamment permis de ne faire que passer à Nîmes, la saison dernière. Et sur sa lancée, il aurait très bien pu partir de Saint-Etienne dès cet hiver ! « Je ne m'en irai jamais à la mi-saison, assurait-il pour France Bleu au moment des fêtes. Je ne veux pas être coupé dans mon élan et aussi abandonner mon équipe. Pourquoi partir alors que je me sens bien ? »

Aussi constant en club qu'en sélection, il « espère avoir de meilleures statistiques que la saison dernière » : « Je suis à un petit but, je sais que ça peut bloquer aussi par manque d'efficacité. Donc je vais continuer à travailler pour dépasser ces huit petits buts. » A priori, on ne se fait pas trop de souci pour lui. Ravi de son début d'expérience chez les Verts, Denis Bouanga maintient cette forte attente envers lui-même : « En 2020, on peut me souhaiter d'être plus efficace. Il y a eu des occasions manquées contre le PSG. » Une exigence qui participe forcément à sa réussite.