La réponse de la LFP sur les accusations de faillite de certains clubs de Ligue 1

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Jeudi, Mediapart avait sonné l’alarme au sujet de la situation économique du football français, indiquant notamment que plusieurs clubs historiques du championnat de France étaient touchés par une situation compliquée : Marseille, Bordeaux, Saint-Étienne et Lille. Ce vendredi, via un communiqué, la Ligue de Football Professionnel a réagi.

La LFP a ainsi indiqué : « Le site Mediapart a publié ce jeudi 21 mai 2020 un article à charge contre le football professionnel français, mettant notamment en cause le prêt garanti par l’Etat (PGE) souscrit par la Ligue de Football professionnel (LFP). La LFP dément fermement l’ensemble des contre-vérités relatives au PGE contenues dans cet article. Cet emprunt ne comporte aucun risque financier pour la LFP qui a adopté, concomitamment à la mise en œuvre du PGE, un plan de remboursement sur 4 ans par prélèvement à la source sur les 5,3 milliards d’euros de revenus audiovisuels déjà conclus et à encaisser sur le cycle 2020/2024. Ce montant est constitué par les versements cumulés de 4 diffuseurs et non uniquement de Mediapro, les remboursements ne représentant pas plus de 5% des revenus globaux de la LFP et ne mettant en aucune hypothèse les contribuables français à contribution ».

DEUX PLAINTES CONTRE X DÉPOSÉES PAR LA LFP

Communiqué de la LFP suite à l’article de Mediapart publié ce jeudi 21 mai 2020 ➡ https://t.co/TGWVI5N1mY pic.twitter.com/cpfCrUljjJ

— Ligue de Football Professionnel (@LFPfr) May 22, 2020

La LFP a aussi déploré que « certains échanges intervenus entre les dirigeants du football français et certains présidents de clubs lors de l’Assemblée Générale du 20 mai lors du vote sur le format de la Ligue 2 » aient été dévoilés dans le quotidien L’Equipe. « En conséquence, et suite à la publication de ces deux articles, la LFP dépose ce jour deux plaintes contre X auprès du Procureur de la République de Paris afin de faire toute la lumière sur les conditions dans lesquelles des échanges et documents confidentiels ont été divulgués sans autorisation » , a indiqué l’instance.