Clasico : Le Real trop favori face au Barça ?

Reuters

Ce n’était jamais arrivé cette saison. Pour la toute première fois dans cet exercice 2021-2022, le Barça a réussi à remporter deux matchs consécutivement. Après avoir dominé Valence dimanche dernier en Liga (3-1), grâce à un grand Ansu Fati, qui n’avait plus débuté une rencontre depuis novembre 2020, les Catalans ont marqué leurs premiers points en Ligue des champions. Laminés par le Bayern Munich et le Benfica sur le même score (0-3), ils sont parvenus à battre le Dynamo Kiev sur la plus courte des marges mercredi (1-0), sur un but de Gerard Piqué.

> Benzema l'atout maître <

Des sifflets contre Kiev


Mais malgré les retours de Fati et de Sergio Agüero, entré en jeu lors des deux derniers matchs, cette série, inédite cette saison, de deux victoires de rang, et le fait que Joan Laporta ait conforté Ronald Koeman, même si la position de l’entraîneur néerlandais reste fragile, tout n’est pas réglé pour l’actuel huitième du championnat espagnol, désormais orphelin de Lionel Messi et qui reçoit ses éternels rivaux du Real Madrid dimanche après-midi au Camp Nou (16h15 sur beIN SPORTS 1). Un stade où certains fans du Barça ont ainsi sifflé leurs joueurs à la fin de la rencontre face aux Ukrainiens…

Dimanche, ils seront toutefois tous derrière leurs protégés pour affronter les joueurs de la capitale, et leur encombrant statut de favoris. Un statut renforcé par la victoire de mardi soir chez d’autres Ukrainiens, ceux du Shakhtar Donetsk, battus 5-0 par les hommes de Carlo Ancelotti, avec un nouveau but de Karim Benzema et le doublé d’un Vinicius très en jambes. Mais le troisième de Liga a aussi ses failles, comme on a pu le voir avant la trêve internationale, avec une série de trois matchs nuls dont deux défaites assez incompréhensibles, face au Sheriff Tiraspol en C1 (1-2) et sur la pelouse de l’Espanyol Barcelone sur le même score. Reste à savoir quel Real verra-t-on ce week-end, et si le Barça, qui reste sur trois défaites consécutives contre son rival, peut déjouer les pronostics, dans ce Clasico où il n’y a jamais de favori, a rappelé Koeman…

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