Escrime : Les JO de Tokyo s'envolent pour les épéistes françaises

L’équipe de France d’escrime va devoir faire sans les épéistes féminines à Tokyo. Sacrée championnes olympiques en 1996 avec notamment Laura Flessel et médaillées de bronze en 2004, l’équipe de France féminine d’épée a manqué le coche ce mardi à l’occasion de la manche de Coupe du Monde organisée à Kazan, la dernière entrant en ligne de compte pour la qualification en vue des prochains Jeux Olympiques. Avec Alexandra Louis-Marie, Joséphine Jacques-André-Coquin, Coraline Vitalis et Aliya Luty, les Bleues ont échoué (42-38) dès les quarts de finale face à la Chine, vice-championne olympique à Rio en 2016. Pour arracher leur billet pour le Japon, l’équipe de France féminine d’épée, sacrée championne d'Europe en 2017 et 2018, devait atteindre la finale de cette étape russe, un résultat qui ferme ainsi la porte des Jeux Olympiques à l’équipe qui avait pris la septième place de la dernière édition.

Quatre équipes de France verront Tokyo


Avec la fin des espoirs des épéistes féminines, la Fédération Française d’escrime (FFE) est désormais fixée sur son quota d’athlètes qui feront le déplacement à Tokyo à la fin du mois de juillet prochain. Coraline Vitalis, qui avait déjà validé son billet, sera la seule Tricolore engagée dans le tournoi individuel d’épée alors que quatre équipes pourront faire le voyage. Chez les femmes, l’équipe de France de sabre et de fleuret sont conviées au tournoi olympique tout comme les équipes masculines d’épée et de fleuret. Des qualifications qui ouvrent ainsi de manière automatique trois quotas pour les épreuves individuelles de chaque arme. Pour cela, dans les semaines à venir, le comité de sélection de la FFE devra se prononcer sur les trois représentants tricolores dans chaque arme, auxquels un remplaçant pour chacune des quatre équipes viendra se greffer.

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