Bleus : Le podium, l'objectif de Vincent Poirier pour les Jeux Olympiques

Vincent Poirier se donne des objectifs élevés. Après un passage en NBA, à Boston puis Philadelphie loin d’être satisfaisant, le pivot international tricolore va intégrer l’effectif du Real Madrid. Mais, avant de rallier la capitale espagnole, le joueur de 27 ans a fait un crochet par le Palais des Sports Marcel-Cerdan de Levallois pour assister à la victoire de son club formateur face à Orléans en Jeep Elite. En marge de cette rencontre, Vincent Poirier s’est confié au micro de la chaîne L’Equipe se remémorant les souvenirs liés à cette salle et à ce club. « J’ai profité qu’il y ait une rencontre avec beaucoup de gens que je connais. C’est aussi l’occasion de revenir à Levallois, où j’ai commencé donc ça fait plaisir, a ainsi déclaré le natif de Clamart. J’ai beaucoup de souvenirs, j’ai remporté ici la Coupe de France, mon premier trophée. C’est là que je suis passé professionnel et que tout a commencé. »

Poirier : « Le podium à Tokyo ! »


Un passage en Ile-de-France qui n’est qu’une étape avant de rejoindre le Real Madrid dès ce lundi mais sans certitude quant à ses débuts avec les Merengue. « Je ne sais pas quand je vais pouvoir commencer à jouer des matchs, confirme Vincent Poirier. Il faut le faire rapidement pour pouvoir intégrer l’effectif et commencer à jouer. » Un retour en Europe qui n’a qu’un seul objectif aux yeux du joueur aux 30 sélections avec les Bleus. « Je veux surtout préparer les Jeux Olympiques car c’est ce que j’ai envie de faire, assure celui qui a fait partie de l’équipe de France médaillée de bronze lors de la dernière Coupe du Monde. Retrouver les sensations, le plaisir de jouer et être performant. » Mais les Jeux Olympiques, Vincent Poirier ne compte pas y faire de la figuration, clamant que son objectif est « le podium à Tokyo ». Le pivot assure que les Bleus ont «  les armes pour le faire ». « Il va falloir tout donner et je pense qu’on a beaucoup de Français qui sont performants en NBA et en Europe, ajoute-t-il. On a l’équipe pour faire quelque chose. » Un discours qui devrait plaire à Vincent Collet.

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