Basket : Tony Parker donne rendez-vous en quarts

Cinq ans après sa seule et unique participation olympique, à Rio, en 2016, Tony Parker porte désormais un regard plus lointain sur le tournoi à venir, qui verra l’équipe de France démarrer par le plus gros morceau, les USA, ce dimanche, à 14h. « Je pense que c’est bien de débuter par un tel adversaire, tu rentres directement dans le vif du sujet. Pour moi, ce sont les États-Unis qui ont la pression, ce sont eux les favoris du match et du tournoi. La France n’a rien à perdre face à un tel adversaire », estime l’ancien meneur tricolore, dans les colonnes du Parisien, à propos du duel qui verra les Bleus affronter une Team USA composée notamment de Kevin Durant et Damian Lillard.





Et s'il voit les hommes de Vincent Collet dans la peau d'outsiders pour ce premier match, l’ancien numéro 9 des Bleus n’en reste pas moins ambitieux pour ses ex-partenaires. « Il y a du talent à chaque poste, partout, ça risque de se jouer à rien. Comme souvent dans ce genre de compétition, c’est toujours le quart de finale qui décide de tout. Si tu passes, il te reste deux possibilités pour repartir avec une médaille. Le quart, c’est le match vérité, analyse l’ancien joueur des Spurs. La France a déjà eu une belle médaille de bronze en 2019 (au Championnat du monde en Chine), on a le talent pour confirmer cette belle médaille aux JO. »



A fond derrière Teddy Riner


Mais, celui qui préside notamment la destinée du club de l’Asvel ne se contentera pas de suivre le tournoi de basket. « Lors des derniers JO, j’avais suivi le parcours de Teddy (Riner), de Michael Phelps et Usain Bolt. Maintenant on va voir quelles sont les nouvelles stars, mais c’est évident que je suivrai attentivement Teddy pour voir s’il va terminer en beauté, ce que j’espère évidemment. Terminer avec une médaille d’or, c’est tout le bonheur que je lui souhaite, conclut-il, avant de préciser son propos sur l’éventuelle fin de carrière de son ami judoka. Je n’en ai aucune idée, honnêtement. Mais on ne sait jamais ce qu’il peut se passer. Paris c’est dans trois ans, c’est loin dans une vie de sportif. Personne ne peut dire comment il sera en 2024. Entre nous, je suis le premier à le pousser, à lui dire de rester pour participer aux Jeux de Paris. Ce serait tellement beau. Mais c’est dur de se fixer un tel objectif. »


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