Le PSG fait le travail

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Il ne fallait pas s’attendre à un écart abyssal. Si le PSG avait endossé le costume de l’ogre face aux modestes Nîmois, c’était bien à cause des pronostics car Thierry Omeyer a livré une analyse bien loin de ce que certains pouvaient attendre de la première sortie du champion de France en D1 cette saison, au vu de la qualité de l’effectif. "Il y a encore du travail et des choses à améliorer. C’était un premier match, c’est bien", tempère le gardien de but français, sur beIN SPORTS. Il y a des erreurs individuelles et collectives à corriger."

Le dernier rempart de la capitale évoque sans doute une seconde période moins maîtrisée, comme en témoigne un sérieux trou d’air après 35 minutes de jeu. Le PSG menait 26-18 avant de rester muet durant sept minutes, handicapé il est vrai par les deux minutes adressées à Abalo puis Onufriyenko, pour voir revenir les Gardois à deux longueurs (26-24, 42e). Une petite frayeur sans conséquence. Les hommes de Zvonimir Serdarusic, privés de Nikola Karabatic (blessé), ont repris ensuite leurs esprits s’appuyant sur l’adresse de Mikkel Hansen (14 buts dont 9 penalties).

Les Nîmois, eux, ont donné "une bonne image", estime Rémi Desbonnet, l’homologue d’Omeyer, dans cette rencontre que le gardien avait qualifié de "match le plus compliqué de la saison." Et ils s’en sont plutôt bien sortis. Ce ne sera peut-être pas le cas lors de la deuxième phase du championnat quand les étoiles parisiennes tourneront à plein régime.


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