LDC : Al-Ahly pose ses conditions avant la finale

Al-Ahly a posé ses conditions. Mécontent de devoir jouer la finale de la Ligue des Champions, le 30 mai à Casablanca sur l'habituel terrain du Wydad, son adversaire, le club égyptien a non seulement saisi le TAS de cette décision de la CAF, mais a aussi détaillé ses exigences.


Dans un long communiqué, le double tenant du trophée réclame l'obtention de 50% des places du complexe Mohammed V, avec la possibilité d’en disposer comme bon lui semble. Al-Ahly demande en outre une sécurité rapprochée pour tous ses représentants dans le stade, conformément aux règles de la Confédération africaine de football (CAF) et de la FIFA, mais aussi des visas d'urgence pour ses supporters, une procédure non-dérogatoire pouvant prendre plusieurs semaines.




Enfin, et c'est le point le plus épineux, les Diables Rouges évoquent la nécessité d'avoir des arbitres compétents, étrangers à toutes réclamations ou polémiques par le passé dans les compétitions de la CAF. Le communiqué faisait part du souhait du club cairote de voir le VAR confié à des arbitres européens, à l'exemple de ce qui fut fait lors des barrages de la Coupe du monde 2022.


Si les autres requêtes d'Al-Ahly restent aujourd'hui valables, ces exigences sur l'arbitrage vidéo n'ont pas été prises en compte par la CAF. L'instance continentale a annoncé que les dispositifs en question seraient confiés au Tunisien Haitham Qirat, assisté de son compatriote Khalil Hassani et du Mauritanien Dahan Beida. Quant à l'arbitre, il s'agira du Sud-Africain Victor Gomes (39 ans), l'un des huit sifflets africains retenus pour la Coupe du monde 2022.



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