Coupe Du Monde Des Clubs - Vraiment un boulevard pour les Reds ?

Liverpool a dû faire face à une situation inédite pour son retour à la Coupe du monde des clubs, 14 ans après sa défaite en finale contre Sao Paulo. Car sa demi-finale face aux Mexicains de Monterrey est programmée mercredi à Doha (18h30), au lendemain d’un quart de finale de la Coupe de la Ligue contre Aston Villa ! Jürgen Klopp, déjà présent au Qatar avec son équipe type depuis dimanche, a donc décidé d’envoyer sa réserve, avec un joueur de 22 ans en (jeune) doyen, à Birmingham, où elle s’est logiquement inclinée mardi soir (5-0).

Aston Villa s'amuse avec les baby Reds !



Mais les Reds peuvent-ils enregistrer, en moins de 24 heures, une deuxième défaite consécutive, ce qu’ils n’ont plus vécu depuis près d’un an ? Côté mexicain, après une difficile victoire en quarts contre le Al Saad de Xavi (3-2), on veut y croire, et "on a de grandes ambitions pour ce match face à Liverpool", assure ainsi Antonio Mohamed, l’entraîneur de Monterrey : "Jürgen Klopp est l’un des meilleurs entraîneurs de la planète et Liverpool est peut-être aujourd’hui la meilleure équipe du monde. Mais on a fait énormément d’efforts pour arriver jusqu’ici. Et peu importe l’équipe ou l’entraîneur qu’on affronte. On est là pour jouer et gagner avec nos armes. On n’est pas venus juste pour participer et laisser Liverpool nous battre. Rien n’est impossible en football."

Et si les Rayados, invaincus depuis le retour du technicien argentin en octobre, ne parviennent pas à faire tomber les champions d’Europe, impressionnants depuis le début de saison, c’est Flamengo qui tentera de réaliser l’exploit samedi, en finale de cette première édition qatarie. Une performance déjà accomplie en 1981 par le club brésilien, qui comptait notamment Zico dans ses rangs et avait remporté la Coupe Intercontinentale contre Liverpool, signant l’un des plus grands succès de son histoire. Mardi, Gabigol et ses coéquipiers ont longtemps souffert face au Al Hilal de Bafétimbi Gomis (3-1). Menés à la pause, les vainqueurs de la dernière Copa Libertadores n’ont dû leur salut qu’à la maladresse de l’attaquant français et à une deuxième période d’une toute autre facture. Des errances qui pourraient se révéler fatales contre les Reds. Si ces derniers parviennent d’abord à éviter l’écueil mexicain, évidemment.