Italie : Buffon revient sur la finale de la Coupe du monde 2006

Panoramic

Ce n'est pas encore le moment de dire stop pour Gianluigi Buffon. Désormais âgé de 44 ans, le légendaire portier italien est revenu l'été dernier dans son club formateur, Parme (12ème de Serie B). Et il n'a vraisemblablement pas l'intention de quitter les terrains, comme il l'a confié à France Football. Sondé sur un possible retour au PSG, club au sein duquel il a évolué lors de l'exercice 2018-2019, il n'a pas fermé la porte à cette possibilité. "On ne sait jamais, si vous me dites : 'À 50 ans, tu joueras encore et, entre-temps, tu seras allé au Barça et au Real, tu auras gagné un Mondial et une Ligue des champions", je ne serais pas surpris. J'ai tout fait pour atteindre le maximum et je peux encore l'atteindre à n'importe quel moment".

"Zizou était dans une forme incroyable et pouvait faire basculer cette rencontre"


Buffon s'est également confié à propos de la rivalité footballistique France-Italie, la considérant comme "saine". Puis de développer son opinion : "Si je dois penser à un peuple qui nous ressemble le plus, je pense spontanément à la France en dépit des diversités culturelles et historiques".

Son attitude lors de la finale de la Coupe du monde 2006 entre les Bleus et la Nazionale (1-1; 5 tirs au but à 6) a également été évoquée alors qu'il était aller en direction de l'arbitre de la rencontre, M. Horacio Elizondo, suite au coup de tête asséné par Zinédine Zidane à Marco Materazzi. "Quand j'ai vu 'ça, je l'ai signalé avec des cris et des grands gestes au juge de touche, de façon très spontanée. À ce moment-là, je m'attendais à tout, sauf à ça (l'expulsion du numéro 10, ndlr), c'était vraiment surprenant", a reconnu Buffon. Cet épisode a marqué un tournant dans l'opposition des deux équipes à ses yeux  : 'Zizou' était dans une forme incroyable et il pouvait faire basculer cette rencontre. C'est un match qu'on a joué comme on a pu, la France était très forte, la plus forte probablement, il suffit de voir son parcours", a-t-il commenté, avant de conclure que "seule une équipe avec notre état d'esprit pouvait l'emporter".

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