Iniesta, Boateng, Kanté, les récidivistes : Notre équipe type de la 2ème journée

Reuters

 

Robert Almer (Autriche)

Par la force des choses, tous les projecteurs se sont braqués sur lui contre le Portugal. Largement dominée, l’Autriche a vu son match sauvé à plusieurs reprises par le portier de 32 ans, impérial devant Nani ou Ronaldo et suppléé à deux reprises par son poteau. La baraka autrichienne.

Thomas Meunier (Belgique)

Titularisé en lieu et place de Laurent Cyman, le latéral de Bruges a donné raison à son coach. Passeur décisif pour Axel Wistel, il est à l’origine du contre belge sur le troisième but.

Jérôme Boateng (Allemagne)

Déjà impressionnant contre l’Ukraine, le défenseur du Bayern Munich a remis ça de plus belle contre la Pologne. Intervenant souvent à bon escient (10 ballons récupérés), il a assuré les relances longues tel un quarter back tout en maintenant Milik et Lewandowski sous l’éteignoir.

Kamil Glik (Pologne)

Dominateur dans les airs, réactif dans les duels, le défenseur et capitaine du Torino a su se montrer intraitable contre la Mannschaft (11 dégagements défensifs). Le socle des Aigles Blancs.

Danny Rose (Angleterre)

Toujours présent pour avaler les espaces dans son couloir gauche, le latéral anglais a plusieurs fois apporté des solutions en se projetant vers l’avant contre le Pays de Galles.

N’Golo Kanté (France)

C’est désormais une certitude : il est indispensable au groupe France. Il s’est démultiplié à la récupération contre l’Albanie, a distribué la première relance (94 passes) et n’a pas hésité à prendre sa chance quand il en a eu l’occasion à l’abord de la surface adverse.

Marek Hamsik (Slovaquie)

Le meneur de Naples monte en puissance. Après un tour de chauffe en dents de scie contre le Pays de Galles, Hamsik a rayonné face à la Russie, avec une passe décisive et une praline somptueuse pour faire le break.

Kevin De Bruyne (Belgique)

En-dedans face à l’Italie, le milieu offensif de Manchester City a livré une bien meilleure prestation contre l’Irlande. Plus entreprenant, il a délivré une passe décisive à Lukaku sur l’ouverture du score des Diables Rouges, et s’est montré dangereux à plusieurs reprises, dans ses choix ou par ses frappes.

Andrés Iniesta (Espagne)

Quel régal ! Le magicien catalan est pour le moment l’homme de cet Euro 2016. Impeccable dans son jeu, Don Andrés a mis au supplice l’arrière-garde de la Turquie par ses initiatives et en imprimant le tempo espagnol (114 ballons touchés, record du match).

Alvaro Morata (Espagne)

Peu efficace contre la République Tchèque, l’attaquant de la Roja s’est bien rattrapé face à la Turquie avec un doublé. Il a fait peser une menace constante par ses appels ou ses remises et son entente avec Nolito a profité à toute son équipe.

Romelu Lulaku (Belgique)

L’avant-centre d’Everton a fait taire les critiques nées après son premier match totalement raté contre l’Italie en signant un doublé devant l’Irlande. Une performance qui a de quoi ravir son sélectionneur Marc Wimots, qui avait décidé de lui accorder une seconde chance. Bien lui en a pris.


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