Coupe du Monde 2018 : Lloris, capitaine et symbole

Reuters

Un premier titre majeur. Mais quel titre ! Hugo Lloris a soulevé le trophée de la Coupe du monde dimanche à Moscou. "Cette coupe est chargée d’histoire et on le sent. C’est un privilège de pouvoir la brandir le premier, c’est un grand moment", a-t-il plaidé pour beIN SPORTS. Impérial tout au long de la compétition, le portier de Spurs a levé les doutes et les interrogations qui l’accompagnaient avant le début du tournoi.

Ses parades décisives contre l’Argentine ou encore l’Uruguay étaient passées en boucle, en finale, il a encore su se montrer décisif avec une belle parade sur une frappe de Rebic ou sur cette relance somptueuse vers Mbappé qui amènera le corner précédent le penalty. Il y a bien cette boulette face à Mandzukic qui lui coûte peut-être le titre de meilleur gardien de la Coupe du monde mais il préfère en rigoler sur TF1: "Le plus important, c’est l’arrêt à 1-1. Un moment de relâchement à 4-1 mais ça reste anecdotique".     

 

 

Effectivement, cela n’aura aucune incidence sur le résultat final ou sur la perspective globale de sa Coupe du monde et de celle des Bleus qui ont su déjouer les pronostics et monter en puissance tout au long du Mondial. "Une force s’est installée à partir du match face à l’Argentine", avoue-t-il. Une phase finale bien maîtrisée avec des moments forts qui ne seront pas les derniers. Comme il l’a répété à plusieurs reprises, le capitaine Lloris a hâte de pouvoir communier avec le public français. Vivement les Champs-Elysées !