Bleus : Le Graët prévient Deschamps

Panoramic

Cinq mois nous séparent du coup d’envoi de la Coupe du monde 2022. Les Français étaient partis pour aborder ce rendez-vous avec le moral au plus haut, mais les échecs répétitifs enregistrés en Ligue des nations en ce début du mois de juin ont un peu plombé l’ambiance. Un surplus de pression pèse désormais sur leurs épaules et cela concerne également leur sélectionneur Didier Deschamps.

 

Un coup de pression pour Deschamps


Malgré son immense vécu dans ce rôle et les excellents résultats qu’il a pu obtenir par le passé, le technicien bayonnais n’est pas sûr de continuer dans sa mission si jamais les objectifs ne sont pas atteints au Qatar. Noël Le Graët, le président de la fédération, le lui a clairement fait comprendre : « Il vaut mieux faire des analyses après la Coupe du monde qu’avant… Si on a gagné, on sortira les trombones. Mais si on a perdu, il faudra peut-être discuter », a prévenu le patron de la FFF.

Tout en rappelant à "DD" les attentes qu’il y a pour ce grand évènement, Le Graët a assuré qu’il avait encore pleinement confiance en lui. Il sait aussi que le dernier rassemblement ne s’est pas déroulé dans les meilleures conditions et que les résultats sont peut-être en trompe l’œil.

« On n’a pas montré un visage de champions du monde. Même si je pense que le calendrier ne nous a pas aidés. Autant de matchs en si peu de jours, cela n’a pas de sens. Ce sera à la FIFA et à l’UEFA de mieux s’entendre à l’avenir. Didier (Deschamps) n’est pas moins impliqué. La mort de son papa l’a perturbé. Mais il a fait son boulot de sélectionneur normalement. Il n’y a pas de changement. J’ai toute confiance en lui. Pour le moment, on est en harmonie totale. Mais comme je l’ai toujours dit, il n’y aura pas de prolongation de son contrat (qui court jusqu’au terme de la Coupe du monde, en fin d’année) avant la compétition. »


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