L2 : Qu’est-ce que Koziello fait au Paris FC ?

Décidément, la carrière de Vincent Koziello ne cesse de prendre des chemins inattendus. Révélé à Nice lors de la saison 2015-16 sous la houlette de Claude Puel, avec 35 matchs et six passes décisives à son actif, le milieu de terrain était alors une des révélations de la Ligue 1. Si l’arrivée de Lucien Favre avait un peu changé la donne pour lui, le natif de Grasse était alors annoncé comme très prometteur et semblait se diriger vers une carrière bien différente. Un temps en contact avec l’AC Milan notamment, Koziello avait finalement dû rejoindre Cologne durant l’hiver 2018 pour environ trois millions d’euros.
 

En Allemagne, la greffe n’a pas pris


Arrivé chez les Boucs, Koziello a rapidement déchanté. En effet, le club est alors relégué quelques mois plus tard en seconde division allemande. Pour ses premiers mois, le Français disputait cependant 12 rencontres et pouvait espérer mieux au sein d’une équipe armée pour remonter. Malheureusement pour lui, le départ de Stefan Ruthenbeck, l’entraîneur à son arrivée, a changé la donne et son successeur, Markus Anfang, a rapidement fait le choix de se passer de l’ancien de Nice. Si le club est depuis revenu en Bundesliga, Achim Beierlorzer et Markus Gisdol, qui a remplacé le premier en novembre, ne lui ont pas plus donné du temps de jeu.
 

Girard, déterminant dans son choix


C’est donc via un prêt au Paris FC que l’intéressé va tenter de relancer sa jeune carrière sous les ordres de René Girard, qui a fait la différence au moment de son choix. « J’avais besoin d’entendre un entraîneur me dire que j’étais le bienvenu dans son équipe. Je n’ai jamais été réticent par rapport à la Ligue 2. Je préfère faire un bout de chemin avec le Paris FC que de rester sur le banc à Cologne », expliquait Koziello dernièrement dans France Football. Depuis son arrivée, le numéro 28 parisien enchaîne à nouveau les matchs et entend bien redresser la pente. Ce vendredi, à Clermont (à 20h00, sur beIN SPORTS Max 7), le joueur et son équipe auront d’ailleurs un périlleux déplacement dans la lutte pour le maintien.