Groupama-FDJ : Les douleurs au dos toujours présentes pour Thibaut Pinot

Le premier test n’est visiblement pas concluant pour Thibaut Pinot. Venu sur l’édition 2021 du Tour des Alpes afin de faire un point sur son niveau actuel et sur l’état de son dos, qui lui pose problème depuis la chute dont il a été victime dans le final de la première étape du Tour de France 2020 à Nice. Mais, alors que Simon Yates s’est montré le plus fort ce mardi à l’arrivée de la deuxième étape de l’épreuve, le leader de l’équipe Groupama-FDJ a été à la peine. Le Franc-Comtois a passé la ligne d’arrivée plus de douze minutes après le Britannique de la formation BikeExchange. Dans un communiqué de la formation française, le directeur sportif Philippe Mauduit ne le cache pas : « Nous sommes déçus, Thibaut Pinot le premier ». Une déception dont la source est bel et bien le dos du Français. «  Il n’y a rien à cacher : Thibaut est venu pour se tester et aujourd’hui (mardi), on voit qu’après sa coupure et ses soins, il a toujours mal », ajoute Philippe Mauduit.


Pinot handicapé par son dos, pas par son état de forme


Des douleurs dorsales que Thibaut Pinot « a ressenti très tôt dans la course » et « quand ça a mis en route, il a tout de suite été mis en difficulté ». Philippe Mauduit l’assure, son coureur a peiné « non pas à cause de son état de forme mais à cause des douleurs ». Un souci apparu durant la course alors que le Franc-Comtois « se sentait bien à l’entraînement, il ne ressentait pas de douleurs, ce qui l’autorisait à reprendre la compétition », a assuré dans un communiqué le médecin de l’équipe Jacky Maillot. Ce dernier ajoute que « malheureusement, le rythme de la course réveille les douleurs ». Le directeur sportif, pour sa part, assure qu’avant le départ de l’étape « on n’avait pas la certitude que tout allait bien, mais pas non plus la certitude que tout allait mal », ajoutant que « ce n’est pas ce qu’on voulait mais c’est comme ça ». Des douleurs qui, pour le moment, ne devraient pas inciter Thibaut Pinot à jeter l’éponge sur le Tour des Alpes. « La nature humaine est parfois formidable mais quand c’est déréglé, il n’y a pas de miracle, conclue Philippe Mauduit. Tout a pourtant été fait pour que ça marche. On va en discuter ce soir, mais on sera bien là demain pour faire la course. »

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