Mondial 2021 (F) : Face à la Norvège, Pauletta Foppa compte prendre sa revanche

Reuters
Quatre mois après le titre olympique, les Bleues peuvent poursuivre leur rêve. Tombeuses du Danemark au forceps ce vendredi en demi-finale, les joueuses d’Olivier Krumbholz vont retrouver la Norvège en finale du Mondial 2021. Une équipe que les Bleues connaissent très bien, ayant déjà croise par deux fois leur route cette année dans le cadre de la préparation pour le tournoi olympique à Tokyo, avec un match nul et un défaite pour l’équipe de France. Interrogée sur le fait que cette finale est potentiellement une affiche rêvée, Pauletta Foppa a assuré dans un entretien accordé à l’AFP que, à ses yeux, « c'est un peu une revanche de l'Euro 2020 » mais admet que les passionnés de handball peuvent voir cette finale comme tel. La pivot de Brest fait ainsi référence à la finale du dernier championnat d’Europe, remportée de deux longueurs par les coéquipières de l’ancienne joueuse de Paris 92 Stine Oftedal. « Ça devrait être une belle finale », ajoute celle qui a inscrit quatre buts lors de la victoire sur le Danemark ce vendredi.


Foppa : « Ce n’est pas terminé »

Une place en finale que les joueuses de l’équipe de France sont allées chercher avec leur tripes. Malmenées pendant quasiment tout le match par les Danoises, les Bleues ont su inverser la tendance dans les toutes dernières minutes. « On ne réalisait pas. On se disait 'On a gagné !’, a confié Pauletta Foppa quand elle a été interrogée sur l’impression que cette demi-finale lui a laissé. On a été menées pendant 56 minutes je crois, donc c'était très compliqué. » La native d’Amilly concède que c’est par procuration qu’elle a réalisé à quel point ce succès face au Danemark a été arraché. « On réalise par rapport à des vidéos que l'on voit sur les réseaux sociaux, ou nos proches qui nous disent qu'on les a fait paniquer », assure-t-elle. Toutefois, l’impression qui prédomine chez Pauletta Foppa, c’est que « ce n’est pas terminé non plus ». Après un premier titre olympique, les Bleues sont déterminées à ajouter une troisième étoile à leur maillot, pour se rapprocher un peu plus des Bleus qui peuvent se targuer d’en avoir six.

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