Une discobole doit rendre sa médaille mais l’a déjà revendue !

Reuters

"Le seul dopage que je connaisse, c'est celui du soleil sur la piste." Contrôlée positive à l’acétazolamide, un diurétique interdit et un agent masquant, lors d’un test rétroactif sur un échantillon datant des Jeux Olympiques de 2008, Yarelis Barrios a choisi la poésie pour se défendre, clamant haut et fort son innocence.

Ce qui n’a pas empêché le CIO (Comité international olympique) de lui retirer la médaille d’argent décrochée à Pékin par la discobole cubaine, qui a remporté le bronze à Londres en 2012. Sauf qu’elle assure ne pas pouvoir rendre la breloque en question. Et pour cause : elle l’aurait vendue sur eBay ! Selon des médias locaux, la lanceuse de disque de 33 ans aurait cédé cette médaille d’argent pour près de 10 500 euros.