Al-Attiyah remporte le Silk Way Rally

Reuters

 

Sans concurrence après l'abandon de leur équipier chez Toyota et tenant du titre, le Saoudien Yazeed Al-Rajhi, lors de la deuxième journée, Al-Attiyah et son copilote français Mathieu Baumel se sont offert le luxe de remporter toutes les étapes. Un Grand Chelem inédit lors d'un rallye-raid international !

Triple vainqueur du Dakar en 2011, 2015 et 2019, le Qatari ne s'était encore jamais imposé sur la Route de la Soie.

La paire chinoise formée par Wei Han et Liao Min (SMG Buggy) ainsi que les Français Jérôme Pelichet et Pascal Larroque (Optimus) complètent le podium.

Premier Britannique à remporter le Dakar en 2017, Sunderland (KTM) devient aussi le premier motard à s'imposer au Silk Way Rally, disputé pour la première fois en catégorie motos.

Vainqueur de trois étapes, il devance au classement général de l'épreuve l'Américain Andrew Short (Husqvarna) et le Français Adrien Van Beveren (Yamaha).

La 9e édition du rallye-raid, créé en 2009 mais qui n'a pas été couru en 2014 et 2015, traversait pour la première fois les steppes poussiéreuses et les vastes prairies de Mongolie.

Les 181 concurrents des catégories autos, motos et camions (remportée par le Russe Anton Shibalov sur Kamaz) se sont élancés d'Irkoustk, en Sibérie orientale russe, non loin du lac Baïkal, le 6 juillet.

Après dix étapes et plus de 5.000 km de course, ils sont arrivés mardi à Dunhuang, en Chine, au coeur du désert de Gobi.

"Il y avait d'énormes contrastes de terrain, résume Sunderland. Nous étions en forêt en Russie, puis en Mongolie pour les étapes les plus rapides que j'ai jamais courues et enfin en Chine avec des journées très physiques pour conclure."