NBA: LeBron James et les Lakers lancent leur saison face à Utah

AFP

                  
James porte les Lakers       
            
Un deuxième faux pas eut été fâcheux, après la défaite mardi face à aux Clippers d'un Kawhi Leonard à l'efficacité déjà glaciale. Alors le "King" James s'est levé de son trône et a guidé les Lakers à une victoire sans conteste face au Jazz qu'on attendait un tantinet plus accrocheur qu'il ne l'a été.

Car Los Angeles a toujours mené au score, réalisant une percée au score dans le troisième quart-temps, fini avec 19 points d'écart. C'est là que James a porté les siens, avec 12 points inscrits et 4 passes délivrées, et une allure de leader qu'il avait perdue la saison passée, incapable de transcender ses jeunes coéquipiers et de les qualifier pour les play-offs.

Cette saison ne sera pas la même: James est revanchard et surtout épaulé par Anthony Davis, un peu moins en vue (21 pts) car pas mal mis à l'épreuve par la défense de Rudy Gobert.

Au final, LeBron James a fini avec 32 points, agrémentés de 10 passes et 7 rebonds. Un match plein que ne saurait gâcher l'énorme contre qui lui a collé Donovan Mitchell en première période. 
                  
Le "Money Time"...      
             
... sourit souvent aux joueurs qui ne doutent jamais. Kyrie Irving (Brooklyn Nets) et Kemba Walker (Boston Celtics) en font partie.

Après ses 50 points retentissants mais finalement vains lors de la défaite contre Minnesota, où il a manqué le panier de la gagne, Irving en a marqué moitié moins (26) face à New York. Mais ses cinq derniers ont permis aux Nets d'éviter une énorme désillusion face au voisin de Manhattan qui a remonté 19 points de retard pour mener à une minute du terme.

Son tir à trois points inscrit malgré la pression de RJ Barrett a finalement assuré une première victoire à son équipe à la maison (113-109) et calmé les fans des Knicks ayant traversé l'East River pour le huer plusieurs fois au cours de ce premier derby bouillant.  

A Boston, c'est aussi au 4e quart-temps que Kemba Walker s'est montré décisif pour permettre aux Celtics de battre le champion en titre Toronto (112-106). 

Son début de match a pourtant longtemps fait croire à une photocopie de ses débuts manqués mercredi à Philadelphie. Encore trop maladroit (8/22 au final aux tirs), il a gardé son calme et fini par inscrire 11 de ses 22 points dans les 12 dernière minutes. Il a ainsi fait basculer la rencontre, ce que lui demandent les fans, désormais rassurés sur sa capacité à devenir le leader de l'équipe.
                  
Et le MVP est...      
            
... l'intérieur Karl-Anthony Towns, auteur d'une très grande performance: 37 points (13/18 aux tirs dont 4/7 à 3 pts), 15 rebonds, 8 passes, 4 interceptions, 2 contres en 27 minutes. Des chiffres étourdissants tout simplement inédits pour un joueur de Minnesota, qui du même coup a aisément battu Charlotte (121-99).
                  
Ils ont vu triple double               
   
Son association avec le Letton Kristaps Porzingis est déjà un atout important pour l'attaque de Dallas, mais quand Luka Doncic se démultiplie sur tous les fronts, ça donne un "TD" à 25 points, 10 rebonds et 10 passes déterminant dans le succès des Mavericks sur le parquet de New Orleans sous les yeux du phénomène Zion Williamson, blessé, qui sait quelle voie suivre pour succéder au Slovène au palmarès de rookie de la saison.

Le Serbe Nikola Jokic a également réussi un triple double à 23 points, 14 rebonds, 12 passes, mais avec cinq minutes de jeu en plus, puisque Denver a eu besoin de la prolongation pour venir à bout de Phoenix (108-107).