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Mourinho (toujours) raide dingue de Zlatan

A entendre José Mourinho évoquer Zlatan Ibrahimovic, le Portugais reste plus que jamais sous le charme du Suédois qu'il a retrouvé à Manchester United après l'avoir déjà côtoyé à l'Inter Milan.

C’était il y a maintenant sept saisons. José Mourinho avait à l’Inter Milan sous ses ordres un certain Zlatan Ibrahimovic. La collaboration entre deux des plus fortes personnalités du football mondial ne durera qu’une seule et unique saison, mais elle aura marqué durablement le technicien portugais qui, à l’heure de se lancer dans le grand défi de relancer Manchester United, a souhaité travailler de nouveau avec « Ibra », débarqué l’été dernier chez les Red Devils après quatre saisons au PSG.

La réciproque est vraie si l’on s’en tient aux propos tenus par le Suédois lui-même à l’heure de justifier son choix de rejoindre le club mancunien. Une arrivée qu’il a avoué d’ailleurs avoir reporté d’une saison en raison de la présence encore à l’époque de Louis van Gaal sur le banc de Man Utd. Mais à l’idée d’évoluer de nouveau sous les ordres du « Special One », l’attaquant ne pouvait pas dire non: "Quand Mourinho vous appelle et quand il commence à vous parler, vous êtes déjà convaincu. Il n'a d'ailleurs pas eu besoin de parler beaucoup pour me convaincre. Il suffisait de m'appeler et de me dire: « Ecoute, je t'attends à Manchester », et je venais".

L'amour fou entre le Mou et Ibra

"Il nous donne exactement ce que nous attendons de lui."

José Mourinho

Et si Manchester tarde encore à toucher les fruits de ces retrouvailles entre les deux hommes, Mourinho, lui, ne tarit pas d’éloges sur ce Zlatan qu’il a retrouvé tel qu’en lui-même. Le « Mou » qu’on n’a pas l’habitude d’entendre aussi dithyrambique à l’évocation d’un de ses joueurs: "Je suis très satisfait, je suis très satisfait, a-t-il répété en conférence de presse à la veille de la réception des Turcs du Fenerbahçe, jeudi en Ligue Europa (21h05). Il nous donne exactement ce que nous attendons de lui. C’est beau pour moi, cinq ou six ans après, de le retrouver toujours aussi ambitieux, passionné et désireux de jouer, d’être compétitif. Je ne pourrais pas être plus satisfait, lâche-t-il. Presque ému. Et il reste physiquement vraiment au point, toujours prêt à jouer. Je ne peux pas être plus satisfait au niveau de son influence dans le vestiaire auprès des plus jeunes qui le regardent. Et ce qu’ils voient ne peut-être qu’une bonne chose pour eux parce qu’il les influence de manière très positive." C’est beau l’amour !