Europa League - Pelé vraiment toujours "clean-sheet" ?

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Le site officiel de l’Olympique de Marseille a sans doute été un peu vite en besogne et pris ses désirs pour des réalités en annonçant samedi, dès le lendemain du match nul (2-2) concédé dans le Chaudron face aux Verts, une durée d’indisponibilité de deux semaines pour un Steve Mandanda, victime la veille d’une déchirure au niveau des adducteurs de la cuisse droite.

Quatre jours plus tard et Rudi Garcia s’est montré mercredi beaucoup plus prudent lorsqu’il fut demandé au coach olympien si Mandanda serait rétabli pour le Classico face au PSG (le 25 février, au Parc): "On ne peut pas savoir, dans la mesure où il s’agit d’une blessure musculaire", s’est contenté de répondre le technicien sans plus de précision. Ce dont on est sûr, c’est qu’on a un très bon gardien pour jouer les prochaines rencontres."

L’heure de Yohann Pelé a de nouveau sonné à Marseille, après que le retour de Mandanda sur la Canebière l’a réduit à un rôle de doublure. Un numéro deux dans la hiérarchie sur lequel son entraîneur compte forcément au moment où l’OM entame le marathon de sa seconde partie de saison: "Yohann l’a démontré non seulement la saison dernière, mais aussi cette saison lorsqu’il est rentré..."

"c’est le roi du « clean-sheet »

Rudi Garcia

A Saint-Etienne, cependant, la responsabilité de Pelé est en partie engagée sur l’égalisation stéphanoise. "Yohann est un garçon expérimenté, capable de faire aussi son auto-analyse de ses performances", note un Garcia prudent, preuve que cette rentrée de l’ancien Manceau ne lui a pas offert toutes les garanties attendues. "On est relativement tranquilles, il faut que Yohann prenne du plaisir et amène toute sa qualité dans le but. Je ne change pas d’avis, je dors sur mes deux oreilles avec ces deux-là", assure-t-il, tout en ajoutant: "On a aussi un Flo Escales qui va rentrer dans le groupe, qui est d’une grande qualité aussi et qui palliera s’il y a problème… On n’a pas de soucis de ce côté-là ; il faut que Yohann profite de ces matches-là, c’est le roi du « clean-sheet », il faut qu’il continue à l’être, tout simplement." Un soutien qu’on qualifiera à plusieurs niveaux de lecture…

Amavi : "Ces derniers matches, on s'est relaché" :