Reuters

Closer ne paiera pas 400 000 euros à Ribéry

Cité dans une affaire de prostitution en décembre 2015, Franck Ribéry avait attaqué Closer pour atteinte à sa vie privée et à sa présomption d'innocence. Le Tribunal de grande instance de Nanterre a prononcé la nullité de cette action en justice, précisant que l’ancien international français aurait dû attaquer le magazine en diffamation.

L'hebdomadaire de Mondadori France avait expliqué que le milieu offensif du Bayern avait été entendu comme simple témoin par la brigade de répression du proxénétisme de Paris et qu’il était ressorti libre, rappelant également l’affaire Zahia qui avait impliqué le footballeur. Closer a ainsi invoqué "l'information du public sur un fait divers".

Ribéry réclamait 400 000 euros de dommages et intérêts. Il doit désormais payer 3 000 euros à Mondadori au titre des frais de justice.


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