Coupe du Monde 2018 : Ce qu’il faut retenir du Mondial

Panoramic

Le retour du pragmatisme français

Une fois encore, Didier Deschamps l’a fait ! Capitaine du navire en 1998, maître du banc en 2018, et un même résultat, éternel : la France est championne du monde. Toujours animée d'une solidarité et d'une combativité exemplaire, la formation bleu blanc rouge a écarté chacun de ses adversaires avec maîtrise, réalisme et réussite. Ni l’Argentine, ni l’Uruguay, ni la Belgique, ni la Croatie n’auront trouvé la formule pour faire vaciller le navire tricolore et son général DD. Un pragmatisme tout français, parfait pour remettre l’équipe de France sur le toit du monde, 20 ans après. Merci Didier !

Un coup de vieux pour la possession

L’Allemagne et l’Espagne ont payé pour voir. Eliminés de la compétition dès le premier tour pour les premiers, en huitièmes pour les seconds, les deux derniers champions du monde, comme un symbole, ont vécu un calvaire en Russie, un pays où la possession du ballon n’était en rien un gage de succès. Forcément, ces deux géants du football européens vont devoir se remettre en question et évoluer pour revenir sur le devant de la scène dans deux ans, pour l'Euro 2020.

La VAR, c’est oui !

Beaucoup remettaient en question son utilisation avant la Coupe du Monde. Mais force est de constater que l’assistance à l’arbitrage vidéo a grandement aidé les hommes en noir pendant ce Mondial. Bien sûr, la France peut s’estimer bien lotie après plusieurs utilisations en sa faveur pendant la compétition, de l’Australie en ouverture à la Croatie en finale. Evidemment, certains faits de jeux restent et resteront éternellement sujets à interprétation. Mais globalement, la VAR a permis d’éviter de nombreuses erreurs, tout en limitant au maximum les habituelles polémiques. Alors, la VAR, on valide.

Des surprises, toujours des surprises

Croatie en finale, Angleterre en demi-finales, Russie et Suède en quarts : cette 21ème édition de la Coupe du Monde se sera révélée riche en surprises. Un vent de fraîcheur bienvenu sur la plus prestigieuse des compétitions. Comme pour rappeler que dans le sport de (très) haut niveau, rien n’est acquis pour les favoris. La Nationalmannschaft, la Roja ou la Seleção en auront fait les frais avec fracas. Sauf les Bleus. Coup de chapeaux à eux.