Gasquet opposé à la réforme

Reuters

"Partir disputer la Coupe Davis en Asie trois semaines après Bercy en fin de saison, je m’y vois pas du tout pour l’instant. Ça m’étonnerait que j’y aille, assure le Biterrois dans les colonnes du Monde. Tu tues quelque chose en arrêtant les matchs à domicile. J’ai disputé des demi-finales à Wimbledon ou l’US Open, mais je n’ai pas ressenti la même émotion qu’en finale face à la Belgique l’an dernier ou lors de la demi-finale contre les Tchèques à Roland-Garros en 2014. C’est une atmosphère unique et on va la perdre."

Gasquet est lui favorable à ce que la compétition reste dans son format actuel, mais soit disputée seulement une année sur deux. "Depuis dix ans, on dit « il faut réformer », mais on ne réforme rien. Et là ce projet extrême arrive, justement parce qu’on a été faible et qu’on n’a rien changé", regrette-t-il.