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Pouille s'est fait violence

Bousculé  par Pablo Cuevas, ce vendredi en quart de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo, Lucas Pouille est sorti vainqueur de son duel (6-0, 3-6, 7-5). La finale semble désormais à sa portée.

La belle histoire a toujours cours pour Lucas Pouille sur le Rocher. Alors qu’il pouvait redouter de croiser des pointures telles que Stan Wawrinka et Andy Murray sur l’ocre de Monte-Carlo, le Nordiste a déjà son billet pour les demies en poche et peut même distinguer la finale au vu du pedigree de son prochain adversaire. Un stade qu’il n’a jamais atteint à l’échelle d’un Masters 1000 puisqu’il affichait pour résultat référence jusqu’alors une demi-finale à Rome l’an passé.

Ce vendredi, pour égaler pareille performance, Lucas Pouille est venu à bout de Pablo Cuevas, terrien coriace bourreau de Wawrinka, précisément, au tour précédent. Après un premier acte à sens unique expédié en 28 minutes (6-0), le protégé d’Emmanuel Planque a subi un contrecoup dans la deuxième manche et s’est rapidement retrouvé mené 0-4, avant d’abandonne le set 3-6. "J’ai alors connu un relâchement, mes coups partaient moins bien, ce n’était pas facile à gérer", dixit l’intéressé à l’issue de la partie.

Encore un pu terrien à venir

Contraint de sauver deux balles de break à l’entame du troisième set, Lucas Pouille s’accroche et s’empare lui-même du service adverse (2-0). Seulement l’Uruguayen réagit, de manière spectaculaire, et s’adjuge deux mises en jeu du Français pour prendre l’ascendant (3-5), avec une possibilité de conclure sur son service à 4-5. Une fois encore, le vent tourne subitement alors et Lucas Pouille de ne plus perdre un jeu pour s’imposer au mental (7-5).

"Il faut savoir montrer un visage calme dans ces moments-là pour que l’adversaire en face soit moins serein. Je suis content de mon match car j’y ai cru jusqu’au bout, je me suis battu, et c’est toujours bon de revenir d’un break comme ça dans le troisième set", jubilait-il sitôt la victoire acquise. Avec pour prochain défi désormais l’Espagnol Albert Ramos-Vinolas, qui aura lui aussi épargné un top 10 à Pouille en écartant successivement Andy Murray et Marin Cilic (6-2, 6-7, 6-2). "Ce sera dur car c’est un bon joueur de terre mais il reste sur deux gros matches, notamment aujourd’hui", estime le n°3 tricolore, 17e joueur mondial. La fraîcheur, assurément, sera un facteur déterminant samedi sous le soleil de la Principauté.  


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