Nice et Vieira ratent leurs débuts et butent sur des Rémois disciplinés

AFP

Malgré une domination constante, Nice, trop déficient devant le but en l'absence de Mario Balotelli (suspendu et plutôt sur le départ), s'est cassé les dents contre une équipe de Reims bien regroupée, disciplinée mais sans génie.

Alors que les Niçois pensaient pouvoir débuter en développant quelques attaques placées et bien préparées, ils se sont fait contrer d'entrée de jeu.

Sur son côté gauche, le Malien Moussa Doumbia s'est joué de Youcef Atal et de Pierre Lees-Melou pour rentrer plein axe et décocher une magnifique frappe à la base du poteau droit de Yoan Cardinale. Le gardien niçois, de retour en grâce avec Patrick Vieira, était impuissant (0-1, 3).

Dès lors, les Aiglons allaient prendre possession du ballon. Avec Saint-Maximin et Atal sur les ailes, ils développaient un jeu plutôt alerte, mais sans réel danger pour la vigilante défense champenoise.

Au contraire, les hommes de David Guion étaient les plus tranchants. A la suite d'une talonnade de Xavier Chavalerin dans la surface, Doumbia, encore lui, obligeait Cardinale à claquer en corner (28). Dans la foulée, la volée de Pablo Chavarria passait de peu à côté (29).

Par manque de réalisme (un seul tir cadré), Nice rentrait aux vestiaires menés et en revenait avec la ferme intention d'inverser le cours des choses. Sans succès...

Le portier rémois Edouard Mendy était déterminant sur une frappe à ras de terre de Saint-Maximin, puis sur la reprise de Srarfi (51). Sa défense mettait  hors-jeu Lees-Melou, buteur insatisfait (62), puis lui faisait perdre sa position préférentielle sur un centre d'Atal (85).

Nice n'y arrivait décidément pas face à des Rémois n'ayant pas dépassé le rond central en deuxième période. La chance des Aiglons était passée. Et Reims fêtait dignement son retour dans l'élite. Au contraire de l'ex-Cannois Patrick Vieira.